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Un site simple, flexible et piloté par un CMS

Un site élégant et facile à faire évoluer, que le cabinet peut mettre à jour lui-même, sans développeur et sans friction inutile.

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Publié le
4 juin 2026
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4 min de lecture
Écrit par
Eric Chautems
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Le Cabinet des Alpettes réunit des spécialistes en neuropsychologie et en psychothérapie. Ces deux disciplines proposent des prestations différentes : le cabinet avait donc besoin d’un site suffisamment souple pour créer de nouvelles pages, modifier ses contenus, réorganiser ses blocs et rester à jour, sans devoir faire appel à un développeur.

La réponse la plus répandue sur le marché aurait été WordPress. Nous avons choisi de nous en passer. Les raisons mériteraient un article à part entière, mais disons simplement qu’en 2026, il existe selon nous de meilleures solutions. Pour ce projet, l’association d’Astro et de Directus s’est imposée naturellement.

Une page est un document, dont certains nœuds sont des pointeurs

Dans notre modèle de contenu, chaque page est un document en texte enrichi. La plupart de ses nœuds sont tout à fait classiques — paragraphes, titres, listes — et se modifient comme n’importe quel texte. Nous sommes toutefois allés plus loin en ajoutant un système de blocs dynamiques : il permet d’insérer librement n’importe quel bloc, sans écrire une ligne de code.

src/content/config.ts
const relationBlockSchema = z.object({
type: z.literal("relation-block"),
attrs: z.object({
  id: z.string().uuid(),
  junction: z.string(),
  collection: z.string(),
}),
});

const contentSchema = z.object({
type: z.literal("doc"),
content: z.array(relationBlockSchema),
});

Un nœud relation-block ne contient aucun contenu en propre. Il indique une collection et un identifiant, puis prend place dans le document exactement là où la personne qui rédige l’a inséré. La page reste donc un document qui se lit naturellement, de haut en bas.

C’est ici que Directus révèle toute sa souplesse : chaque type de bloc n’est rien d’autre qu’une collection, chargée de stocker son propre contenu. Un bloc peut ainsi prendre la forme voulue et atteindre le niveau de complexité nécessaire. À partir de ces données, nous décidons ensuite comment le rendre dans Astro. L’empreinte technique reste légère : il suffit de définir les types de blocs et leurs schémas, sans les enfermer dans un système de rendu générique commun à tous.

La seule limite, c’est l’imagination

Le site propose huit types de blocs : bannière d’introduction, grille de points forts, appel à l’action, galerie, FAQ, formulaire, type de prestation et texte enrichi. Le cabinet choisit ceux qui composent chaque page, puis adapte librement leur contenu et leur mise en page.

Le bloc FAQ mérite une mention particulière. C’est un véritable moteur de recherche : le cabinet peut ajouter, modifier ou supprimer ses questions et réponses à mesure que ses besoins évoluent. Il peut surtout les classer par catégories et leur attribuer des étiquettes. Plusieurs présentations et styles sont disponibles, afin de retenir celui qui convient le mieux à chaque usage.

La page de l’équipe sur un téléphone, chaque thérapeute présenté l’un sous l’autre.La page de l’équipe sur un téléphone, chaque thérapeute présenté l’un sous l’autre.

Téléphone390px

La page des informations pratiques sur une tablette, avec son tableau des sections sous le texte.La page des informations pratiques sur une tablette, avec son tableau des sections sous le texte.

Tablette834px

La page d’accueil du cabinet dans un navigateur de bureau, avec la présentation à côté des prestations.La page d’accueil du cabinet dans un navigateur de bureau, avec la présentation à côté des prestations.

Ordinateur1440px

Trois pages, trois largeursCes trois écrans illustrent bien toute la souplesse de mise en page et de personnalisation qu’offre l’association d’Astro et de Directus.

Modifier le contenu sur la page, pas dans une arborescence

Chaque bloc génère un attribut data-directus qui indique sa collection, son élément et les champs précis affichés dans la zone concernée. Lorsque l’édition visuelle est activée, un clic sur un titre ouvre directement le champ correspondant. Plus besoin de retrouver d’abord la page dans une arborescence, puis le bloc dans une liste, et enfin le bon champ dans un formulaire.

La page des prestations du cabinet, où les catégories de prestations sont affichées sous forme de cartes accompagnées d’une courte description.
FigureLe bloc « type de prestation » affiché sous forme de cartes. Avec le même bloc et le même contenu, le cabinet peut aussi choisir une présentation en colonnes, en grille ou en onglets.

L’aperçu est la seule route du site qui ne soit pas pré-rendue. Elle accède aux brouillons grâce au jeton de session de la personne connectée, ajoute noindex et renvoie une erreur 404 en production lorsqu’aucun jeton n’est présent. Les contenus en cours de rédaction ne sont ainsi visibles que par leur auteur.

Ce n’est pas une solution miracle

Nous choisissons souvent Astro et Directus lorsqu’un client a besoin de gérer librement ses contenus, sans alourdir inutilement son infrastructure. Cette combinaison répond très bien à de nombreux cas d’usage, mais elle ne résout pas tout. Pour un CMS complet, étroitement relié à des sources externes, ou pour une expérience éditoriale entièrement conçue sur mesure, nous préférons nous tourner vers Sanity.

Pour découvrir comment nous utilisons Sanity afin de créer des systèmes de gestion de contenu particulièrement flexibles, lisez notre retour d’expérience sur Autocorner.

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